Qu’il s’agisse de Life Coaching ou de Business Coaching,
je choisis l’un ou plusieurs de mes outils, selon les besoins et la situation,
pour aider la prise de conscience et faciliter le changement.

La Programmation Neurolinguistique (PNL) a été développée pour répondre à la question suivante : Qu’est-ce qui fait que certains individus atteignent des résultats exceptionnels, rapides et durables ?

Pour y répondre, John GRINDER et Richard BANDLER, les créateurs de la PNL, ont observé minutieusement de grands communicateurs dans les domaines juridiques ou de la thérapie, des affaires et de l’éducation. D’autres personnes, comme Robert Dilts, continuent d’enrichir cette discipline de leurs découvertes.

Depuis plus de 25 ans, la Programmation Neurolinguistique (PNL) fait ses preuves dans le monde professionnel. Elle apporte des techniques pour cerner le fonctionnement des individus, propose des outils pour mieux négocier, communiquer, former, évoluer, choisir, se diriger et diriger. Elle permet de se fixer des objectifs en cohérence avec son propre fonctionnement… et donc d’augmenter les opportunités de succès.

Robert Dilts (né en 1955) est un auteur, formateur et consultant américain travaillant dans le domaine de la Programmation Neuro-Linguistique (ou PNL) depuis sa création en 1975 par John Grinder et Richard Bandler.
À partir des années 1980, il formalise le modèle des « niveaux logiques« , qui entraînera une seconde génération en PNL.

Recourir à la pyramide des niveaux logiques de Robert Dilts me permet d’appréhender ce « processus d’organisation« , mais aussi d’organiser mes techniques de Coaching en fonction du niveau où elles interviennent, et du coup, d’assurer une intervention plus efficace et performante avec la personne coachée.

Qu’il s’agisse d’une démarche de Life Coaching ou de Business Coaching, en tant que coach PNL, je suis amenée à me focaliser davantage sur l’un ou l’autre niveau en fonction de la demande de départ du client. Mais je garde en tête l’ensemble de la pyramide de Robert Dilts, afin de vérifier si l’accompagnement effectué reste bien dans le cadre des valeurs et de la mission de mon coaché.

Les 6 niveaux de la pyramide décrits par Robert Dilts

  • Le niveau de l’environnement : Il est important de répertorier les situations dans lesquelles le coaché peut exprimer ses talents ou au contraire, rencontrer des problèmes.
  • Le niveau du comportement : c’est le niveau de tout ce qui se fait et ne se fait pas concrètement. Les comportements performants comme limitants sont des indications de nos excellences et de nos limites, ressources essentielles pour procéder au changement.
  • Le niveau des capacités : Ce sont nos capacités qui font nos comportements. En augmentant nos capacités, nous augmentons notre champs de comportements positifs et constructifs.
  • Le niveau des valeurs et croyances de la personne : Le mal-être comme le manque de performance vient souvent d’une inadéquation, d’une contradiction entre nos valeurs et croyances et les autres niveaux de la pyramide.
  • Le niveau de l’identité : Le Coaching vise à développer le niveau de l’identité pour réduire les blocages, les limites et freins de l’Ego. Ce niveau répond aux questions « qui suis-je ? », « quel est mon rôle ? », « quelle image ai-je de moi?, qui peuvent parfois m’empêcher d’aller pleinement vers mon potentiel ».
  • Le niveau de la mission : Ce niveau envisage le sens de l’existence, le but ou la mission de Vie du coaché… qui devrait logiquement déterminer tout ses choix.

Le modèle des « niveaux logiques » & les entreprises

J’ai considéré que l’entreprise pouvait, dans son « processus d’organisation », être assimilée à un individu et répondre aux mêmes niveaux logiques de la pyramide de Robert Dilts.

C’est pourquoi, dans le cadre du Business Coaching, j’ai créé le Strat’nGo™, un questionnaire-diagnostic ou état des lieux d’entreprise qui s’inspire des niveaux logiques de Dilts et qui offre un excellent modèle pour engendrer des changements au sein des organisations.

Ma pratique de l’art-thérapie permet, à travers l’analyse des mythes et des contes, l’art plastique et le mouvement*, de se (re)connecter à  son « instinct re-créateur », qui réside dans la psyché de chacun (Carl Gustav Jung).

L’objet thérapeutique de l’art-thérapie n’est pas la valeur de l’œuvre en tant que telle (nul besoin d’être un artiste pour faire de l’art-thérapie!), mais celle du processus de création. L’important, c’est ce qui se passe pendant la construction de l’oeuvre. L’art-thérapie ouvre un espace hors du temps qui permet à chacun de se réapproprier son histoire et d’intégrer de nouveaux paradigmes, sans passer par le mental ni par l’influence du thérapeute.

L’expression artistique spontanée a pour but de relier naturellement la personne à son inconscient, siège des instincts régénérateurs et des archétypes collectifs faisant partie du patrimoine universel humain, et source du potentiel personnel encore inexploité. C’est dans ce lieu de réhabilitation créative où la personne s’extériorise involontairement, qu’elle se connecte à son « thérapeute intérieur » et retrouve sa liberté propre. Le processus de création lui permet de reprogrammer ses cellules en transformant profondément sa perception.

 

* Nos attitudes et postures corporelles, non seulement parlent de notre état d’être et de nos interactions, mais elles les influencent. En enrichissant nos mouvements, nous enrichissons notre rapport au monde et augmentons le champs de notre potentiel.
La capacité d’entrer dans le rythme, l’auto-régulation, la légèreté, la fluidité, l’ancrage, la puissance, la souplesse, la liberté des mouvements (etc.) sont à développer au sens cénesthésique comme au sens psychique.

Notre mouvement se complexifie dans la relation à l’autre, quand il devient « mouvement en relation ». Pour arriver à la “communication dans le mouvement”, il nous faut une plus grande évolution motrice, plus de sensibilité de la perception, de l’empathie et un certain niveau de discernement caractérisé par le feed-back. De nouveaux facteurs interviennent comme le mouvement intentionnel contrôlé, le mouvement spontané, les automatismes, la posture corporelle, les capacités de contact, la réceptivité à la douceur, le feedback, l’affectivité, l’eutonie, l’érotisme, la coordination réciproque, etc.

Dans mon approche de l’art-thérapie par le mouvement, j’aborde tout ces aspects de l’expression corporelle. Je m’appuie sur mes connaissances de la théorie du mouvement de la Biodanza® (système Rolando Toro), cette science du mouvement qui s’attache à réduire les dissociations de l’être humain.

L’écoute active est au centre de mon accompagnement : nous véhiculons des images de nous-mêmes révélées par des indices corporels (attitudes, gestes, occupation de l’espace, regard, habillement…), linguistiques verbaux (choix des mots, structure des phrases, argumentation…)  et para verbaux (débit, intonations, volume sonore, pauses…). L’objectif est de permettre à l’autre de se dire et de s’entendre. En d’autres termes, par cette technique, j’aide la personne à exprimer son ou ses problèmes et à y apporter la solution la plus efficace possible, compte tenu des réalités de sa vie, de l’éthique et du contexte social où elle se trouve.

L’être humain est l’animal à la psyché la plus complexe de la planète, ce qui est à la fois une grâce et un défi, car bien souvent son mental lui joue des tours, se joue de lui. Tant qu’il n’est pas conscient du piège, son égo et son corps de souffrance ont tout pouvoir pour créer du conflit, pour (le) diviser.

Mon modèle de coaching repose :

  • sur le décryptage des croyances et l’accueil des émotions pour comprendre ce qu’elles me disent et pouvoir choisir ce qui est bon pour moi.
  • sur la reconnection à différents niveaux d’inconscients : l’inconscient personnel (l’impact de mon histoire et celle de ma lignée), l’inconscient collectif (l’impact de l’histoire de l’humanité) et notre inconscient vital (le rappel à l’ogre de mon intelligence organique, cellulaire, notamment au travers de mes malaises, mal-être et maladies).
  • sur la lecture psycho-corporelle : qu’est-ce que mon corps, mes cellules me disent? Est-ce que je peux sentir que ma tête dit oui mais que mon coeur et.ou mes tripes disent non? Qu’est-ce que je fais avec ça?

J’accompagne mes coachés à comprendre leur propre processus d’organisation qui unit à la fois leur potentiel de lumière et d’ombre (mon meilleur et mon pire). Connaître mes qualités et mes excès, c’est déjà un peu les maîtriser, car cela me permet de prendre conscience de ce qui se joue, de dépasser ce qui me bloque/limite pour (re)construire mon équilibre et atteindre mes objectifs. 

Mon objectif de coaching dépasse le fait de trouver des solutions au problème du moment : le décodage de la situation vécue aboutit sur des prises de conscience et des changements comportementaux très concrets qui transforment le quotidien, améliorent les interactions relationnelles, entraînent davantage d’élan de vie, d’autonomie et de bien-être, à travers l’alignement des croyances, la (re)construction de la confiance et de l’estime de soi.

Le nombre global de séances varie selon les personnes. Mon désir est de rester à disposition tant que cela est nécessaire…

L’étude systémique accorde l’importance aux « jeux relationnels » entre les différents acteurs du système étudié (ex de système: l’entreprise, le couple, la famille…).

Elle s’intéresse à leurs échanges conscients et inconscients, formels et informels, sans nécessairement se soucier du fonctionnement interne de chacun des acteurs.

Repérer « l’architecture » invisible qui constitue les relations entre les membres, comprendre et appréhender le fonctionnement global du système permet de mettre en lumière les causes des dysfonctionnements éventuels. La prise de conscience de « jeux relationnels » et le changement de comportement suffisent souvent pour y remedier.

C’est un outil ultra puissant qui permet de mettre en place de petites solutions à grands effet.

Intelligence émotionnelle et intelligence relationnelle…

En milieu professionnel comme privé, l’intelligence émotionnelle représente la capacité à apprendre et utiliser des aptitudes réparties sur cinq composantes : la connaissance de soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’empathie et les aptitudes sociales. Ces compétences sont hiérarchisées et ordonnées, ce qui signifie qu’il faut acquérir la composante 1 avant la composante 2, etc. Contrairement au QI qui semble figé dès la fin de l’adolescence, le  » quotient émotionnel  » (QE) peut être développé à tout âge : il repose sur l’acquisition d’aptitudes pratiques que l’on peut apprendre à tout moment, avec un effort plus ou moins important.

L’être humain est, par essence, un être relationnel qui a besoin des autres pour grandir et devenir lui-même. Son cerveau est câblé pour la relation. Les autres sont des miroirs dans lesquels nous pouvons nous lire et face auxquels nous pouvons nous définir. Les neurosciences nous apprennent qu’il existe une «intelligence sociale relationnelle» qui nous permet biologiquement d’optimiser notre capacité à être en relation.

Développer son intelligence relationnelle, c’est acquérir des aptitudes telles que l’empathie et le souci de l’autre, qui enrichissent les relations. La qualité de nos relations est un facteur de santé, agent de notre immunité ou déclencheur de maladie car notre identité est perméable à celle d’autrui.

Dans les sphères personnelles comme dans l’entreprise, l’individu ne pourra plus longtemps faire l’économie d’une éthique de la relation favorisant l’ouverture, l’accueil, la spontanéité, la souplesse, la fluidité, l’altruisme, l’empathie, l’ancrage, la capacité à dire oui, dire non, la confiance, le respect, l’authenticité, la fermeté, le courage, la créativité… pour vivre (et collaborer) mieux ensemble.

La Communication Non-Violente (CNV) est un processus de communication qui renforce notre aptitude à conserver nos qualités de cœur.

Créé par Marshall Rosenbergh, docteur en psychologie clinique, cette démarche vise à favoriser des relations basées sur l’authenticité pour que les besoins de chacun soient reconnus et puissent être satisfaits.

L’objectif de la CNV selon Marshall Rosenberg :

  •     Exprimer avec clarté ce que j’éprouve sans faire de reproche ni de jugement ;
  •     Exprimer mes demandes clairement, sans qu’il n’y ait d’exigence ;
  •     Recevoir avec empathie ce que l’autre éprouve sans entendre critique ni reproche ;
  •     Recevoir avec empathie les demandes de l’autre sans entendre la moindre exigence.

 

Joelle Huaux - Coaching relationnel

 

 

 

 

 

L’Ennéagramme est un modèle de la structure de la personne humaine. Ce modèle aboutit à neuf « ennéatypes » ou configurations différentes de la personnalité, c’est à dire à neuf manières d’être en rapport au monde :

Enneagramme-Alive-&-Business-coaching

Chacun d’entre nous a tendance à donner dans sa vie la priorité à une de ces images de soi. Notre personnalité, notre éducation, les aléas de la vie nous ont fait acquérir des mécanismes réflexes de pensée, de comportement et/ou de réaction émotionnelle.

L’Ennéagramme a pour base l’idée que tout être humain dispose de trois formes d’intelligence : instinctive, émotionnelle et mentale. En cas de conflit intérieur, chaque enneatype choisira un de ces 3 centres de manière préférentielle :

Les ennéatypes 89 et 1, qui préfèrent l’action, choisiront le centre instinctif,
Les ennéatypes 23 et 4, qui préfèrent l’utilisation de ses sentiments, choisiront le centre émotionnel,
Les ennéatypes 56 et 7, qui préfèrent la compréhension et la réflexion, choisiront le centre mental.

Chaque type de l’ennéagramme est piloté par une compulsion d’évitement. Cette façon d’être et de vivre est d’autant plus rigide qu’elle est inconsciente. Selon son enneatype, la personne cherche à tout prix à éviter certaines situations :

Ennéatype Compulsion d’évitement Motivation principale
L’ennéatype 1 éviter la colère être reconnu pour la qualité de ce qu’il fait
L’ennéatype 2 éviter de reconnaître ses propres besoins être reconnu pour son engagement auprès des autres
L’ennéatype 3 éviter les échecs être reconnu pour ses réussites
L’ennéatype 4 éviter la banalité être reconnu pour sa différence
L’ennéatype 5 éviter le vide intérieur être reconnu pour ses connaissances
L’ennéatype 6 éviter la déviance être reconnu pour sa droiture
L’ennéatype 7 éviter la souffrance être reconnu pour sa joie de vivre
L’ennéatype 8 éviter la faiblesse être reconnu pour sa force
L’ennéatype 9 éviter les conflits être reconnu pour sa paix intérieure

Il n’y a pas de bons ou de mauvais types. C’est l’équidistance des neuf points sur le cercle (voir symbole de l’ennéagramme) qui illustre cette idée d’égalité entre les types.

L’Ennéagramme nous montre dans quelles « boîtes » nous sommes enfermés et nous indiquent comment en sortir. Comprendre les mécanismes rigides de son ennéatype (ou de sa « base ») permet de prendre conscience des automatismes qui gouvernent nos vies et d’apprendre à nous en libérer.

Aujourd’hui, le monde est régit selon le principe anthropocentrique, qui met les intérêts de l’humain et de l’individu au centre de ses préoccupations. Individualisme, déconnection de soi, de sa propre nature, indifférence vis à vis de son environnement et des autres de la même espèce ou non, rythmes et choix anti-vie, isolement, épuisement, etc., sont le lot de la vision à très court terme qui découle de ce principe, ainsi que des valeurs culturelles trop souvent égotiques, égocentriques, égoïstes, mises en avant .

Le principe biocentrique, créé par Rolando Mario Toro Araneda, cherche à remettre la vie, le vivant, au centre de nos préoccupations humaines collectives et personnelles. Quel est le meilleur choix à faire : celui qui me permettrait de me sentir plus vivant.e, et celui qui permettrait à mon entourage, à mon environnement de rester le plus vivant?

Ce principe provient d’une intuition que l’univers est organisé en fonction de la vie. Selon le principe biocentrique, l’univers existe parce que la vie existe, et non le contraire. Il propose une reformulation de nos valeurs culturelles en prenant comme référence le respect pour la vie. Le principe biocentrique propose la potentialisation de la vie et l’expression de ses pouvoirs évolutifs. Il adhère à la pensée visionnaire d’Albert Schweitzer : « en méditant sur la vie, je sens l’obligation de respecter n’importe quelle volonté de la vie qui m’entoure, car elle est semblable à la mienne ».

L’idée fondamentale est que le bien consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée et que le mal consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir. Le principe biocentrique s’intéresse à un univers compris comme un système vivant. Le règne de la vie englobe beaucoup plus que les végétaux, les animaux et l’homme. Tout ce qui existe, des neutrinos aux quasars, de la pierre à la pensée la plus subtile, fait partie du système vivant prodigieux.

 

Rolando Toro Araneda

Créateur de la Biodanza® et du principe biocentrique

Rolando Mario Toro Araneda est né à Concepción, Chili, le 19 avril 1924.

Il s’est formé comme professeur de l’enseignement élémentaire à l’école normale « José Abelardo Núñez », Santiago du Chili en 1943. Il a enseigné dans les villes de Valparaiso, Talcahuano, Pocuro et Santiago (Chili), entre les années 1944 et 1957.

En 1964, il est sorti de l’école de psychologie de l’institut pédagogique de l’université du Chili.

Il a eu à sa charge la chaire de psychologie de l’art et de l’expression à l’institut d’esthétique de l’université pontificale catholique du Chili. En tant qu’enseignant du centre d’anthropologie médicale à l’école de médecine de l’université du Chili, il a fait des recherches sur l’expression de l’inconscient et sur les états d’expansion de conscience. Il a été nommé Professeur émérite de l’université ouverte interaméricaine de Buenos Aires, Argentine.

Le Coaching et la « pyramide des niveaux logiques » de Robert Dilts

Robert Dilts (né en 1955) est un auteur, formateur et consultant américain travaillant dans le domaine de la Programmation Neuro-Linguistique (ou PNL) depuis sa création en 1975 par John Grinder et Richard Bandler.
À partir des années 1980, il formalise le modèle des « niveaux logiques« , qui entraînera une seconde génération en PNL.

Recourir à la pyramide des niveaux logiques de Robert Dilts me permet d’appréhender ce « processus d’organisation« , mais aussi d’organiser mes techniques de Coaching en fonction du niveau où elles interviennent, et du coup, d’assurer une intervention plus efficace et performante avec la personne coachée.

Qu’il s’agisse d’une démarche de Life Coaching ou de Business Coaching, en tant que coach PNL, je suis amenée à me focaliser davantage sur l’un ou l’autre niveau en fonction de la demande de départ du client. Mais je garde en tête l’ensemble de la pyramide de Robert Dilts, afin de vérifier si l’accompagnement effectué reste bien dans le cadre des valeurs et de la mission de mon coaché.

 

Les 6 niveaux de la pyramide décrits par Robert Dilts

  • Le niveau de l’environnement : Il est important de répertorier les situations dans lesquelles le coaché peut exprimer ses talents ou au contraire, rencontrer des problèmes.
  • Le niveau du comportement : c’est le niveau de tout ce qui se fait et ne se fait pas concrètement. Les comportements performants comme limitants sont des indications de nos excellences et de nos limites, ressources essentielles pour procéder au changement.
  • Le niveau des capacités : Ce sont nos capacités qui font nos comportements. En augmentant nos capacités, nous augmentons notre champs de comportements positifs et constructifs.
  • Le niveau des valeurs et croyances de la personne : Le mal-être comme le manque de performance vient souvent d’une inadéquation, d’une contradiction entre nos valeurs et croyances et les autres niveaux de la pyramide.
  • Le niveau de l’identité : Le Coaching vise à développer le niveau de l’identité pour réduire les blocages, les limites et freins de l’Ego. Ce niveau répond aux questions « qui suis-je ? », « quel est mon rôle ? », « quelle image ai-je de moi?, qui peuvent parfois m’empêcher d’aller pleinement vers mon potentiel ».
  • Le niveau de la mission : Ce niveau envisage le sens de l’existence, le but ou la mission de Vie du coaché… qui devrait logiquement déterminer tout ses choix.

Le modèle des « niveaux logiques » & les entreprises

J’ai considéré que l’entreprise pouvait, dans son « processus d’organisation », être assimilée à un individu et répondre aux mêmes niveaux logiques de la pyramide de Robert Dilts.

C’est pourquoi, dans le cadre du Business Coaching, j’ai créé le Strat’nGo™, un questionnaire-diagnostic ou état des lieux d’entreprise qui s’inspire des niveaux logiques de Dilts et qui offre un excellent modèle pour engendrer des changements au sein des organisations.

Communication non violente

 

La Communication Non-Violente (CNV) est un processus de communication qui renforce notre aptitude à conserver nos qualités de cœur.

Créé par Marshall Rosenbergh, docteur en psychologie clinique, cette démarche vise à favoriser des relations basées sur l’authenticité pour que les besoins de chacun soient reconnus et puissent être satisfaits.

 

Joelle Huaux - Coaching relationnel

L’objectif de la CNV selon Marshall Rosenberg :

  •     Exprimer avec clarté ce que j’éprouve sans faire de reproche ni de jugement ;
  •     Exprimer mes demandes clairement, sans qu’il n’y ait d’exigence ;
  •     Recevoir avec empathie ce que l’autre éprouve sans entendre critique ni reproche ;
  •     Recevoir avec empathie les demandes de l’autre sans entendre la moindre exigence.

Systémique

L’étude systémique accorde l’importance aux « jeux relationnels » entre les différents acteurs du système étudié (ex de système: l’entreprise, le couple, la famille…).

Elle s’intéresse à leurs échanges conscients et inconscients, formels et informels, sans nécessairement se soucier du fonctionnement interne de chacun des acteurs.

Repérer « l’architecture » invisible qui constitue les relations entre les membres, comprendre et appréhender le fonctionnement global du système permet de mettre en lumière les causes des dysfonctionnements éventuels. La prise de conscience de « jeux relationnels » et le changement de comportement suffisent souvent pour y remedier.

C’est un outil ultra puissant qui permet de mettre en place de petites solutions à grands effet.

Ecoute active

L’écoute active est un préalable indispensable à une communication « sur mesure ». Nous véhiculons des images de nous-mêmes révélées par des indices corporels (attitudes, gestes, occupation de l’espace, regard, habillement…), linguistiques verbaux (choix des mots, structure des phrases, argumentation…)  et para verbaux (débit, intonations, volume sonore, pauses…).

L’objectif est de « permettre à l’autre de se dire et de s’entendre » (Salomé J., Relation d’aide et formation à l’entretien, Ed. Presses Universitaires de Lille). En d’autres termes, cette technique permet à la personne d’exprimer son ou ses problèmes et d’y apporter la solution la plus efficace possible, compte tenu des réalités de la vie, de l’éthique et du contexte social où il se trouve.)

Intelligence émotionnelle

En milieu professionnel, l’intelligence émotionnelle représente la capacité à apprendre et utiliser des aptitudes réparties sur cinq composantes : la connaissance de soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’empathie et les aptitudes sociales.

Ces compétences sont hiérarchisées et ordonnées, ce qui signifie qu’il faut acquérir la composante 1 avant la composante 2, etc. Contrairement au QI qui semble figé dès la fin de l’adolescence, le  » quotient émotionnel  » (QE) peut être développé à tout âge : il repose sur l’acquisition d’aptitudes pratiques que l’on peut apprendre à tout moment, avec un effort plus ou moins important.

Ce qui suppose, pour les directions générales et les DRH notamment, de redéfinir leurs besoins en compétences, en fonction des défis auxquels sont confrontées les organisations dont elles ont la charge et les stratégies retenues pour y répondre, et de repenser en conséquence leur politique de ressources humaines.

Intelligence relationnelle

L’être humain est, par essence, un être relationnel qui a besoin des autres pour grandir et devenir lui-même. Les autres sont des miroirs dans lesquels nous pouvons nous lire et face auxquels nous pouvons nous définir.

Le cerveau humain est câblé pour la relation. Les neurosciences nous apprennent qu’il existe une «intelligence sociale relationnelle» qui nous permet biologiquement d’optimiser notre capacité à être en relation.

Développer son Intelligence Relationnelle, c’est acquérir des aptitudes telles que l’empathie et le souci de l’autre, qui enrichissent les relations. La qualité de nos relations est un facteur de santé, agent de notre immunité ou déclencheur de maladie car notre identité est perméable à celle d’autrui.

Dans les sphères personnelles comme dans l’entreprise, l’individu ne pourra plus longtemps faire l’économie d’une éthique de la relation basée sur l’intelligence relationnelle, favorisant l’ouverture, l’accueil, la spontanéité, la souplesse, la fluidité, l’altruisme, l’empathie, l’ancrage, la capacité à dire oui, dire non, la confiance, le respect, l’authenticité, la fermeté, le courage, la créativité… pour vivre (et collaborer) mieux ensemble.

Vivre solitaire ou vivre solidaire?

Expression corporelle & mouvement humain

Notre expression corporelle, notre mouvement a un effet sur notre manière d’être et joue une grande influence dans nos interactions. Dans mon approche de l’expression corporelle, je m’inspire de la Théorie du Mouvement de la Biodanza® (système Rolando Toro) qui vise une approche holistique de l’être humain. Cette science du mouvement prend en compte des aspects aussi variés que le mouvement intentionnel contrôlé, le mouvement spontané, les automatismes, la posture corporelle, les capacités de contact, la réceptivité à la douceur, etc.

Elle s’attache à réduire les dissociations de l’être humain pour lui permettre d’avoir accès, selon les besoins du moment, à une conscience davantage intensifiée de soi pour agir (système autonome sympathique), ou à une « dissolution » de cette identité pour entrer en phase de récupération (système autonome para-sympathique). Cette Théorie du Mouvement tient compte des formes profondes d’intégration et de régulation du mouvement et des aspects hautement différenciés qui le caractérisent.

Lorsque l’on considère le mouvement d’un individu isolé, il est relativement facile d’établir les catégories cénesthésiques à l’intérieur des cadres de références conventionnels de “rythme”, “légèreté”, “fluidité”, etc.
Il en est tout autrement lorsque nous abordons “le mouvement avec l’autre”, (le mouvement en relation). On entre alors de plain-pied dans la “complexité”. De nouveaux facteurs interviennent, qui concernent la capacité de feedback, l’affectivité, l’eutonie, l’érotisme, la coordination réciproque, etc.

Pour arriver à la “communication dans le mouvement”, il faut une plus grande évolution motrice, plus de sensibilité de la perception, de l’empathie et un certain niveau de “discernement” caractérisé par le feed-back.

L’expression faciale et le « Body Language » comptent pour 80% de la communication !

L’Ennéagramme est un modèle de la structure de la personne humaine. Ce modèle aboutit à neuf « ennéatypes » ou configurations différentes de la personnalité, c’est à dire à neuf manières d’être en rapport au monde :

Enneagramme-Alive-&-Business-coaching

Chacun d’entre nous a tendance à donner dans sa vie la priorité à une de ces images de soi. Notre personnalité, notre éducation, les aléas de la vie nous ont fait acquérir des mécanismes réflexes de pensée, de comportement et/ou de réaction émotionnelle.

L’Ennéagramme a pour base l’idée que tout être humain dispose de trois formes d’intelligence : instinctive, émotionnelle et mentale. En cas de conflit intérieur, chaque enneatype choisira un de ces 3 centres de manière préférentielle :

Les ennéatypes 89 et 1, qui préfèrent l’action, choisiront le centre instinctif,
Les ennéatypes 23 et 4, qui préfèrent l’utilisation de ses sentiments, choisiront le centre émotionnel,
Les ennéatypes 56 et 7, qui préfèrent la compréhension et la réflexion, choisiront le centre mental.

Chaque type de l’ennéagramme est piloté par une compulsion d’évitement. Cette façon d’être et de vivre est d’autant plus rigide qu’elle est inconsciente. Selon son enneatype, la personne cherche à tout prix à éviter certaines situations :

Ennéatype Compulsion d’évitement Motivation principale
L’ennéatype 1 éviter la colère être reconnu pour la qualité de ce qu’il fait
L’ennéatype 2 éviter de reconnaître ses propres besoins être reconnu pour son engagement auprès des autres
L’ennéatype 3 éviter les échecs être reconnu pour ses réussites
L’ennéatype 4 éviter la banalité être reconnu pour sa différence
L’ennéatype 5 éviter le vide intérieur être reconnu pour ses connaissances
L’ennéatype 6 éviter la déviance être reconnu pour sa droiture
L’ennéatype 7 éviter la souffrance être reconnu pour sa joie de vivre
L’ennéatype 8 éviter la faiblesse être reconnu pour sa force
L’ennéatype 9 éviter les conflits être reconnu pour sa paix intérieure

Il n’y a pas de bons ou de mauvais types. C’est l’équidistance des neuf points sur le cercle (voir symbole de l’ennéagramme) qui illustre cette idée d’égalité entre les types.

L’Ennéagramme nous montre dans quelles « boîtes » nous sommes enfermés et nous indiquent comment en sortir. Comprendre les mécanismes rigides de son ennéatype (ou de sa « base ») permet de prendre conscience des automatismes qui gouvernent nos vies et d’apprendre à nous en libérer.

Principe biocentrique

Le principe biocentrique provient d’une intuition que l’univers est organisé en fonction de la vie et propose une reformulation de nos valeurs culturelles qui a comme référence le respect pour la vie. Le principe biocentrique propose la potentialisation de la vie et l’expression de ses pouvoirs évolutifs. Il adhère à la pensée visionnaire d’Albert Schweitzer : « en méditant sur la vie, je sens l’obligation de respecter n’importe quelle volonté de la vie qui m’entoure, car elle est semblable à la mienne ».

L’idée fondamentale est que le bien consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée et que le mal consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir. Le principe biocentrique s’intéresse à un univers compris comme un système vivant. Le règne de la vie englobe beaucoup plus que les végétaux, les animaux et l’homme. Tout ce qui existe, des neutrinos aux quasars, de la pierre à la pensée la plus subtile, fait partie du système vivant prodigieux. Selon le principe biocentrique, l’univers existe parce que la vie existe, et non le contraire.

 

Rolando Toro Araneda

Créateur de la Biodanza® et du principe biocentrique

Rolando Mario Toro Araneda est né à Concepción, Chili, le 19 avril 1924.

Il s’est formé comme professeur de l’enseignement élémentaire à l’école normale « José Abelardo Núñez », Santiago du Chili en 1943. Il a enseigné dans les villes de Valparaiso, Talcahuano, Pocuro et Santiago (Chili), entre les années 1944 et 1957.

En 1964, il est sorti de l’école de psychologie de l’institut pédagogique de l’université du Chili.

Il a eu à sa charge la chaire de psychologie de l’art et de l’expression à l’institut d’esthétique de l’université pontificale catholique du Chili. En tant qu’enseignant du centre d’anthropologie médicale à l’école de médecine de l’université du Chili, il a fait des recherches sur l’expression de l’inconscient et sur les états d’expansion de conscience. Il a été nommé Professeur émérite de l’université
ouverte interaméricaine de Buenos Aires, Argentine.

Entre les années 1968 et 1973, il a commencé ses expériences avec la Biodanza® (appelée à cette période Psychodanse). Il a appliqué ce système à l’hôpital psychiatrique de Santiago et à l’institut d’esthétique de l’université catholique du Chili.

Il a vécu successivement au Chili, en Argentine, au Brésil et en Italie.

Rolando Toro est, de plus, poète et peintre. Il a publié différents livres de poésie et de psychothérapie. Il a aussi fait des expositions de peintures au Brésil et en Italie.

En savoir plus sur la Biodanza

Pour en savoir plus sur Joëlle Huaux